cyclosportives et randonnées

Lundi 5 mars 2012 1 05 /03 /Mars /2012 11:38

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La Garoutade, qu'est-ce que c'est??

ça faisait un moment que j'en avais entendu parlé (via http://www.brikiroule.com), et j'avais même failli y participer l'année dernière mais les 400 inscriptions étaient parties en moins de 12h sur internet.

Bref, cette année encore je rate le coche (les inscriptions sont parties en 6h de temps) mais heureusement pour moi, suite au froid du début de mois de février, beaucoup de personnes ont rennoncées car réaliser 66kms et 3000 de D+ (annoncés) ça en a refroidi plus d'un.

Au dernier moment donc, je m'inscris (4 jours avant l'épreuve) avec une certaine apréhension quand même.

Je contacte Laurent avec qui j'avais réalisé Chabeuil-Gap à VTT et qui me dit qu'il reste une place dans le mobil-home où ils ont prévu de loger et dans la voiture avec laquelle ils descendent.

Après divers coups de téléphone, le RDV est fixé le samedi 25 février à  7h50 à la sortie d'autoroute de Montélimar Sud.

Le temps de charger vélo et bagages et nous revoilà reparti vers Perpignan, plus précisément à iIle-sur-têt.

Là, c'est déjà le printemps, les mimosas sauvages sont en fleurs ainsi que les amandiers. Il fait doux, 20°C et pas de vent. On retire nos plaques de cadres et on va à Espira de conflent prendre possesion de notre logement.

De là, repas de midi tiré du sac et vers 14h on part à 5 pour une découverte des environs. Philippe (alias Brik) semble connaître le coin comme sa poche, c'est vrai qu'il y a fait quelques séjours découverte.

Nous sommes au milieu de multitudes de collines où les chènes dominent. Les sentiers sont parsemés de cailloux et ressemblent fortement à ceux du coin. Rapidement, les sentiers ne se montent plus sur le vélo mais à pied. On a toujours en toile de fond, le canigou enneigé et ensoleilé. C'est vraiment une belle journée pour rouler. Passé, les ascensions ce sont les descentes qui se succèdent, tantôt roulante, tantôt trialisante et ainsi de suite, une succession de toboggants géants et naturels qui met à rude épreuve le matériel et les organismes.

Sur l'une des descentes, Pascal abîme son tubeless et malgré le préventif, il est obligé de mettre une chambre à air. L'occasion pour nous autres d'admirer le paysage car c'est plutôt difficile en roulant.

Au détour d'un village, je perds mon compteur et fais seul demi-tour où je finirais par le récupérer et par rentrer par la route alors que les autres continuèrent dans les bois.

Au total, environ 25 kms de belle balade mais dans des lieux qui se méritent.

Le soir,après une bonne douche, c'est pizza party et dodo pas trop tard car une rude journée nous attend le lendemain.

Le dimanche, réveil 5h45; déjeuner rapide, nettoyage et on lève le camp vers 6h45.

Le jour ne s'est pas encore levé mais il nous faut rejoindre l'ille-sur-têt (à 1/4 d'heure de route) ou les départs se font de 7h à 8h.

En arrivant, le jour pointe à peine et l'on croise déjà des gens qui roulent. Le vent va nous accompagné durant cette journée mais à 7h, il fait déjà 12°C.

7h40, on démarre avec une autre équipe de "parisiens" aux surnoms bizarres...Coucous, Zild, Lasouque et Seb.

Quelques kms de plat et on entre dans le vif du sujet. Première grimpette qui après quelques centaines de mètres va devoit se négocier à pied et en alternance vélo et poussée car il y a embouteillage d'entrée.

Il en sera de même pour la descente mais là, ça me dérange moins car elle est assez ardue et surtout bien pentue par endroit. Tout le monde se retrouve en bas, personne ne manque et on repart pour de la vraie grimpette sur pistes dans un premier temps puis après plusieurs kilomètres on rentre dans des singles où alterne poussage et pédalage ou l'inverse. On passe ainsi d'une altitude d'une centaine de mètres à environ 700m et ça va être ça tout au long de la journée. Les montées sur pistes se feront au train avec de temps en temps le passage d'avions tel Zild et Lasouque (à croire que dans la région de Chevreuse ils ne connaissent que ça...) qui passent certains endroits où je pousse.

Bon, dans les descentes, je ferme la marche , même si sur certaines je prenais vraiment du plaisir surtout à suivre Pascal qui roule avec un semi-rigide décathlon  mais qui a une aisance technique supérieure à la mienne.

il va en être ainsi durant 57 kms puis dans la dernière descente, sur une portion bien pentue, je vais bloquer ma roue avant sur une pierre et c'est l'inévitable OTB. Le vélo s'arrête net, et je dévalle sur le ventre tel une grenouille la pente sur quelques mètres. ça brule....

La confiance en a pris un sacré coup et du coup chaque difficulté va être avalée à pied jusqu'au bas de la descente. Pas de gros bobos, mais la chair n'a pas résisté et j'ai les genoux et les coudes en feu.

Heureusement, l'arrivée n'est plus très loin et une bonne douche va permettre de nettoyer un peu tout cela.

Le repas, une fideua (sorte de paella aux fruits de mer avec des pates à la place du riz ) servit à l'arrivée, terminera de me rendre le sourrire après les grimaces précédentes.

 

Au final, ce sera 67,2 kms de parcouru et 2408m de D+ pour 6h21' de roulage/poussage.Une magnifique randonnée, sans fléchage (car guidage au GPS), d'excellent ravitaillements mais qui se mérite en ce début de saison. Les descentes sont toutefois par moment très engagées, limite enduro mais quel plaisir quand ça passe.

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Dimanche 19 février 2012 7 19 /02 /Fév /2012 18:58

Ce samedi 18 février, le printemps semble de retour. Le mistral a sensiblement calé, les températures sont remontées, bref tous les ingrédients sont réunis pour une belle sortie vélo.

A 13h30, sont présents Alain (pour une reprise), Dino et moi-même. Les tenues sont encore hivernales mais la température affichée au compteur fleurte avec les 14°C. Alain prévoit de faire une  sortie longue mais sans relief et à allure modérée donc direction la Drôme.

Même si Dino et moi-même ne reprenons pas le vélo à cette occasion, Alain lui s'est fixé une vitesse moyenne à ne pas dépassé et il va s'y tenir le bougre...malgré des petites hausses de rythme il ne faillira pas à sa réputation de métronome et se laissera légèrement décroché dès que le compteur passera 30km/h nous obligeant à nous relever.

Du coup j'en profite pour faire la sortie sur le petit plateau (38 dts) et mouliner un peu.

De St marcel, nous traversons Pont-st-esprit, Mondragon, Rochegude, St Cécile les vignes, Bouchet, la Beaume de Transit, Montségur sur lauzon, Chamaret (et son curé...non là je m'égare) où nous profitons d'une petite halte pour recharger les organismes qui bien que peu sollicité ont consommé les réserves de midi.

Direction Chantemerle les grignan où ça s'élève un peu et où avec Dino ont se chauffe un peu, St Paul-trois-chateaux, Pierrelatte, Bourg-St-andéol et là passé la gendarmerie, je lâche les chevaux.

Dino suis à courte distance alors qu'Alain ne modifie pas son allure de sénateur. Les excès de vitesse ne seront pas pour lui aujourd'hui. Le "petit laoul" monté, d'un commun accord on continue en direction de Bidon plutôt que de rentrer par Fontaynes.

Là encore je lâche tout jusqu'au l'intersection avec la route de St marcel-Bidon et on monte autour des 30km/h sur ce long faux plat. Dino s'accroche mais finira par rendre quelques mètres sur le final.

Après, c'est le retour vers le Plan de lage et là je n'ai malheureusement qu'une chose à faire...me mettre bien à l'abri derrière Dino et attendre car à plus de 40km/h avec mon 38dts ça mouline dur et je sais que si j'ai le malheur de décrocher sa roue, s'en sera fini pour moi.

A Labégude, petit faux plat qui me permet de le repasser sur la ligne (maintenant imaginaire et tant convoité par Hubert dans ses grands moments).

Dino repasse devant et m'abrite jusqu'au plan de Lage.

Alain lui sera resté en retrait pour ne pas affoler son cardio (qu'il n'avait pas d'ailleurs..)

 

Bilan: 95kms et 27,5km/h de moyenne

De bonnes sensations pour ma part et qui montre bien que de ne pas avoir coupé durant ce froid n'aura pas été inutile. Dino m'a paru très bien et Alain aussi car au vue de la distance et même si le parcours était plat dans son ensemble ça a bien roulé.

Par contre, la sortie VTT de ce matin ne m'a pas donné les même sensations que la veille sans doute à cause de la fatigue accumulée la veille. Le cardio n'est pas monté et les jambes ont tourné lentement; bref une bonne séance de récupération.

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Lundi 11 juillet 2011 1 11 /07 /Juil /2011 20:50

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A 7h30 devant l’abri bus du Plan de Lage,  Alain, Hubert et  Dino étaient déjà là près à en découdre…

La chaleur était annoncée et il ne fallait pas trop traîner (enfin c’est ce que je pensais…).

Direction Montréal (pas au Canada bien sûr mais en Ardèche au pied des Cévennes).

Pendant que Dino faisait ses derniers réglages avec son cardio ( prémices à une quelconque préparations de sa part)  et prenait des photos ; Alain et Hubert donnait le tempo en direction de St Remèze via Bidon.

Déjà à la sortie de St Remèze le quatuor se défaisait en deux groupes de deux avec Dino et moi-même d’un côté et Alain et Hubert de l’autre.

Dans la descente du Razal qui a subit quelques modifications suite à la future implantation de la reconstitution de la grotte Chauvet, Hubert reprenait les choses en mains dans la descentes et on arrivait groupés à Vallon-pont-d’arc. De là, direction Lagorce puis Ruoms sous la conduite de Dino et avec Hubert aux commandes pour les indications directionnelles.

A la sortie de Ruoms, un cycliste tourangeau se joignait à nous et nous accompagna une bonne partie du parcours. Au vue de sa morphologie, quand il pris des relais devant je pris peur…

Soit c’était un ancien « footeux » reconverti au vélo soit c’était un rouleur de première catégorie…il avait des mollets et des cuisseaux à faire pâlir un pistard (j’exagère à peine) ; mais vu le chemin que l’on a pris ça nous a bien aidé et lors des portions montantes en direction de Joyeuse puis Montréal où je me tirais la bourre avec Dino, il restait tranquillement avec Alain et Hubert.

Après Montréal où Hubert avait décidé de nous quitter, retour à grande vitesse direction Vallon-pont-d’arc  par le défilé de Ruoms .

A Ruoms, les touristes semblaient avoir pris possession de la ville et ne prêtait guère attention aux cyclistes. Il en fut de même jusqu’à Vallon-pont-d’arc où malgré le bon train que l’on menait il semblait que l’on dérangeait un peu…

A Vallon-pont-d’arc notre compagnon tourangeau nous quittait pour rejoindre son camping alors que nous refaisions le Razal en sens inverse. Chacun montait à son rythme pour se retrouver à St Remèze où je faisait le plein d’eau fraîche car s’il me restait encore un peu d’eau, celle-ci  était devenue imbuvable à cause de la chaleur.

Dino reprenait les commandes de la descente vers Bidon puis St Marcel à vive allure et personne ne lui contestait les relais.

A l’arrivée à la maison, je constatais que j’étais en hypoglycémie ce qui pouvait en partie expliqué que je n’avais pas pris beaucoup de relais à Dino mais j’étais néanmoins satisfait.

 

Bilan une sortie de 121 kms avec 1283m de D+  et une moyenne de 28,9km/h ce qui faisait dire à Alain qu’il venait de refaire une marmotte (mais d’ardèche cette fois…)DSCN0758.JPGDSCN0765.JPGDSCN0768.JPGRoute-St-marcel-d-ardeche-09-07-2011--Altitude---Distance.png

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Mardi 28 juin 2011 2 28 /06 /Juin /2011 21:24

Samedi 25 juin, je récupère Alain et nous partons sans Hubert (qui était bien préparé mais qu’un décès dans sa belle-famille a contraint à renoncer à participer) direction l’Aveyron et plus particulièrement St Geniez d’olt.

Après un peu moins de 4h de route pour seulement 209kms, nous nous retrouvons dans un magnifique village près du lot. Le mistral de St Marcel nous a abandonné et c’est sous une grosse chaleur que nous allons retirer nos dossards dans un gymnase flambant neuf. Il est 16h30 et il y a peu de monde pour le retrait des dossards, on jette un œil sur le parcours mais il ne nous en dit pas plus que ça, la surprise sera pour le lendemain.

Direction le camping, à seulement une centaines de mètres de ce gymnase, légèrement en retrait du centre du village, nous sommes en pleine campagne.

Là, nous prenons possession des clés de notre mobil-home qui a l’air très récent et nous nous installons.

Après un rapide état des lieux, Alain s’aperçoit qu’il a oublié ses bidons. Bref, pas très réjouissant comme nouvelle vu qu’ils annoncent la canicule pour le lendemain.

Retour au village, où ça s’anime puisqu’un marché nocturne est en préparation. Les employés de mairie sont en ébullition, ils installent tables et chaises pendant que d’autres s’activent à démarrer la cuisson de leur aligot, farçous et autres barbecues.

On déguste une boisson désaltérante (sans alcool) avant de repartir à la recherche de bidon.

Pas un seul marchant de cycle dans le village et nous finissons à l’intermarché du coin où on trouve enfin un bidon salvateur.

Retour au camping et après une bonne douche, on repart au village pour se restaurer.

Pour nous, ce ne sera pas l’aligot, les saucisses, les andouillettes, farçous et autres spécialités du cru mais nous trouvons un restaurant qui a eu la bonne idée de penser aux « sportifs » (je ne suis pas sûr que nous en soyons, mais on veut s’en donner l’apparence) en proposant melon, pates avec filet de dinde et dessert maison.  

Après cet excellent repas, même si j’ai trouvé les pates un peu trop cuites à mon goût, nous faisons un petit tour dans le centre pour constater que l’aligot s’est vendu comme des petits pains, certaines gamelles sont vides et la queue derrière la dernière gamelle s’étire encore. Les tables installées par la mairie sont pleines de monde et la musique anime les rues principales. Heureusement que nous ne dormons pas dans le centre…

Retour donc au camping où le calme règne, les rares occupants sont sans aucun doute des cyclistes comme nous et vers 22h30 nous nous couchons avec réveil prévu à 6h15 pour un départ à 8h30, ça c’est du pur Alain…

Vers 2h, le froid me réveil et je ferme la fenêtre et tire la couverture. Les nuits sont fraîches par ici…

6h15 on se lève et on déjeune tranquillement, on se prépare et vers 8h on part se mettre sur la ligne de départ. L’air est frais et on a enfilé les manchettes mais sur la ligne nous nous retrouvons bien placé et sous le soleil, j’en profite pour ôter les manchettes.

8h30 c’est le départ. Je démarre prudemment car le parcours s’annonce exigeant. Au fil des kilomètres je trouve un groupe qui me convient. Après 30 kilomètres nous retraversons le village de St Géniez pour attaquer la grosse difficulté du jour la côte de Verlat (une côte de 13kms quand même) qui va faire le tri.  La première partie se passe assez bien mais passé le ravitaillement je coince… Alors que je m’attendais à redescendre un peu, ça continue de monter et moralement j’en prends un coup.  Je m’alimente en pensant à une possible fringale mais jusqu’à la bifurcation à Aubrac, je vais accuser le coup. Heureusement  500m avant la bifurcation je retrouve un groupe qui me permet de me refaire un peu. Hélas pour moi, on se retrouve à 3 seulement sur le petit parcours.

Je m’alimente encore un peu dans la descente qui est très rapide mais au bout d’un moment ça remonte et c’est chacun pour soi. Je me retrouve de nouveau seul et j’en profite pour m’arrêter au second ravitaillement et remplir mon bidon d’eau car le mienne est maintenant trop chaude. Je bois deux cocas pas très frais et repart. Jusqu’à  environ 15kms de l’arrivée, je vais rouler seul sur une descente qui d’ordinaire m’aurait bien convenu car peu pentue et très roulante mais les jambes ne semblent plus dans le coup et une douleur à mon genou droit apparaît au niveau de l’articulation extérieure. Je suis « enfin » repris par un groupe de 5 et je me mets à l’abri pendant au moins 10 kms sans prendre un relais. A 5kms de l’arrivée je prends un gros relais incité par les autres coureurs mais derrière un faux plat me fait perdre 100m alors que je suis derrière un gars qui décroche, je le passe  mais l’écart grandi sur ce faux plat j’essaye de m’accrocher et j’arrive à revenir sur cette partie légèrement montante. Je me mets à nouveau à l’abri et j’accompagne jusqu’à la ligne d’arrivée où je vois que tout le monde est bien cramé car le sprint se fait à allure modeste. Si je l’avais joué je pense que j’avais ma chance mais entre le panneau qui indiquait qu’il restait 2 kms alors qu’on était à moins d’un kilomètre et le fait que j’étais constamment dans les roues je me devait de rester derrière le groupe.

Il est 12h05 sur la ligne quand je déguste un bon coca cola bien frais et je remercie ceux qui ont œuvré pour moi. Je finis 66ème sur 247 participants à 28,2km/h de moyenne sur 101kms.

Je suis bien content d’en avoir fini…

Direction le mobil-home pour une bonne douche et attendre Alain.

Environ 1/2h plus tard, il arrive bien éprouvé lui aussi mais son contrat est rempli, il décroche le diplôme d’or qu’il était venu chercher malgré une crevaison dans la côte de Verlat.

Si  d’aventure vous êtes amené à passer par cette côte, je vous prierai d’avoir une pensée pour alain et moi-même.

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Dimanche 17 avril 2011 7 17 /04 /Avr /2011 11:23

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En ce samedi 16 avril sous un doux soleil printannier, nous étions 4 devant l'ancienne poste de st marcel d'ardèche.

Mais ce n'était pas les 3 ou 4 habitués de ce début de saison car Alain n'était pas présent et le jeune Pierre Fayette était venu voir à quoi pouvait bien ressembler une sortie chez les bartavelles.

Lui qui roule en FFC a du trouver bien du changement à rouler avec des vieux cyclotouristes...

Sur les chaudes recommandations de son papa, la sortie ne devait pas excédé les 60-70kms c'est donc un classique parcours le long de la cèze que l'on a suivi.

Direction Pont-St-Esprit puis St Paulet, la montée de la Valbonne à bon train mais sans excès, histoire de voir si tout le monde suit mais le dieséliste Hubert choisi de monter un ton en dessous, histoire de se préserver pour la suite sans doute.

Descente sur St Laurent de Carnols, puis Goudargues, Frigoulet et direction Issirac où la route principale a été rouverte.

La première partie se fait tranquillement, tout le monde suit puis au sommet de la première bosse Hubert nous gratifie d'une crevaison en sectionnant une pierre qui a elle-même sectionné sa chambre.

C'est l'occasion de manger la barre avant d'attaquer l'ascension d'Issirac.

Après un regonflage express grâce à la bombe de CO2 de Dino, on repart...mais un pchitt nous arrête de suite.

ça semble venir de chez Hubert une nouvelle fois.

Effectivement, en remontant avec son démonte-pneu il a du pincer sa chambre et il est bon pour renouveller son opération.

On reparts enfin et dès la bifurcation vers Issirac, c'est le "petit" Pierre qui prend les choses en mains.

Bien, ça m'évitera de donner le tempo. Mais, il démarre fort et je me cale donc dans sa roue  avec Dino qui se cale dans la mienne. Le début de l'ascension se fait à un rythme que je trouve rapide mais supportable.

Au bout d'un kilomètre et demi environ, je sens Pierre faiblir (à sa décharge un léger vent contraire ) et je reprends les devants à mon rythme.

Puis peu à peu j'accélère jusqu'au niveau de l'ancien parc à taureaux. Là, sentant toujours mes deux compères dans la roue je maintiens mon rythme en me demandant comment essayer de les décrocher car ils m'ont l'air facile.

Je maintiens donc mon tempo et attendant sagement le dernier demi- kilomètre que je sais plus faicle pour accélérer.

Derrière, Dino semble décrocher mais le jeune Pierre me semble bien facile.

J'accélère donc progressivement sur les 500 derniers mètres pour finir à une vitesse d'environ 32-35 km/h mais sans parvenir à le décrocher.

Au vue de sa fraîcheur au sommet, je pense que c'est lui qui aurait pu me décrocher.

Regroupement au sommet et descente sur Laval-St-Roman prudente avec Hubert en ouvreur.

On arrive à St martin d'ardèche ou Pierre rentre et où l'on poursuit par les Gorges de l'ardèche.

Au passage, cette première partie c'est faite à 29,7 de moyenne.

La seconde partie sera plus lente, chacun montant à son rythme mais pas de gros écarts à chaque fois, je monte devant avec Dino suivi par Hubert qui me semble bien gérer ses efforts.

On va ainsi jusqu'à Serre de tour où je décide de rentrer avec Hubert pendant que Dino rallonge jusqu'à Vallon-pont-d'arc , histoire de faire le Razal.

Le léger mistral se fait bien sentir pour rejoindre St Remèze car les organismes sont bien entamés. Hubert se cale donc dans ma roue et suit sans broncher.

A St Remèze, je refais le plein d'eau et on rentre direct via Bidon. 

Hubert couine un peu mais vaillant il s'accroche et prend même un relais au niveau dela bifurcation vers la forestière.

Puis retour à la maison.

Total : 102,3 kms une moyenne de 27,8 km/h et 1282m de D+

IMG_2574.JPGIMG_2580.JPGRoute St marcel d'ardèche 16-04-2011a

Par rédacteur - Publié dans : cyclosportives et randonnées
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